Marielle

Type : Sauvage
Programme : La gagne
Situation : Architecte D.E.
Mission : Bras armé de l’agence
Budget : Hors de prix
Année : 1984
Césars : Diplôme 2007

 

 

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Tout droit issue des années 50, Marielle a posé pour Botticelli dans une autre vie. Résolument dans son temps, le charisme des grandes femmes, la poigne de Margaret, le cœur de Teresa, la foi d’Arlette, elle aime le fromage de la campagne.

Grand artisan de la création de l’agence avec moi, la France sera un jour ou l’autre trop petite. Est venue avec une robe bleue brillante à la coupe décalée et recalée le jour du mariage d’un de nos ami. Je savais qu’elle avait le goût pour l’architecture, pourtant pas fan de Ciriani.

Méthodologie est son mot préféré, elle la construit, je la déconstruis. Classique. Croit encore que Kennedy a été assassiné par Ben Laden, pourtant ça fait des années que je lui martèle que c’est Kadhafi le responsable. Pfff... les femmes et la politique, c’est naze et puis ça ne les rend pas charmante pour un sous.

Arrive à faire de 2 Iphones cassés, un seul qui fonctionne, sans autres outils qu’un couteau et une maryse. Si elle avait été un film, elle serait easy ou rider les 2 sûrement pas. Grande, belle, joyeuse, intelligente, mensurée, généreuse, elle à tout d’une grande. Non, je déconne, mais pas loin d’être vrai. Pas vrai ?

La foi, elle l’a découverte lors de nombreux séjours dans l’arrière-pays varois. Ces beaux paysages de verdure, blancs l’hiver, verts au printemps, jaunes l’été et noirs l’automne, jalonnent son enfance douce. N’aime pas beaucoup le feu. La foi, c’est en l’architecture bien entendu, un mot qui n’existe pas vraiment là-bas. Mais la résistance s’organise et Vador ne résistera pas longtemps.

Aujourd’hui, rit de mon écriture, mais demain pleurera de mon éducation. Elle est habitée par la joie de vivre, aime ses prochains, adore le cheval et le manger, brille de ses cheveux noirs et s’éteint le soir venu pour se rallumer le matin. Comme tout le monde.

Jonathan